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2021, on attendait à plus d’un titre cette année.

Aux Bons petits diables, les ateliers de médiation animale allaient démarrer en janvier.

Le projet porté par l’équipe depuis longtemps, pouvait être mis en place grâce au financement de la fondation Adrienne et Pierre SOMMER et de la banque de l’association, le Crédit Mutuel du Sud-Ouest.

Muriel, intervenante professionnelle (Echo Nature) vient proposer ces moments de rencontre avec l’animal, deux fois par mois.

Pour commencer, les ateliers sont réservés aux enfants, le temps nécessaire pour qu’ils puissent, ainsi que l’équipe, se familiariser avec cette nouvelle proposition.

Mais petit à petit, les familles pourront participer aux séances et ainsi partager cette expérience unique avec les enfants et les professionnelles.

Question d’atmosphère.

Dans cette période de crise sanitaire, où nous devons aérer davantage ; la qualité de l’air n’est guère interrogée. Pourtant sur ce point, tous les scientifiques s’accordent à dire que c’est une question majeure en santé publique.

Aussi, avant d’ouvrir en grand vos fenêtres, de promener les enfants, de courir, regarder l’état et la prévision de la qualité de l’air en vous abonnant en un clic, sur le site : www.atmo-nouvelleaquitaine.org/abonnements 

Longtemps, les scientifiques ont cru que « la dose faisait le poison »*. Il faut attendre 1962 pour que Rachel Carson biologiste dénonce les effets négatifs des pesticides sur l’agriculture américaine. Le Dr. Theo Colborn en 1996, démontre qu’ils ont la capacité, même à très faibles doses, de perturber le développement des êtres vivants et aussi celui de leur descendance. En 1991 est utilisé pour la 1ére fois le terme de « perturbateur endocrinien », ce n’est plus la dose qui fait le poison mais une faible quantité, un cocktail de ces produits et/ou l’âge de l’individu exposé suffisent. 

Si en 2015, en France, le bisphénol A est interdit, d’autres agents toxiques sont encore bien présents. Le plastique, composé synthétique a envahi notre environnement, depuis 1988 figure un logo en triangle accompagné d’un chiffre de 1 à 7 qui correspond à un type de produit.

Si on s’intéresse à la cuisine, les pictogrammes désignent :

 

1

Bouteilles d’eau, jus de fruits, emballages

 

3

Emballages de fromage, viande, film alimentaire

 

6

Yaourts, barquettes plats à emporter, gobelets et couverts jetables

 

7

Boîtes de conserve, vaisselle

 

2

Bidons de lait (étude en cours)

 

4

Emballages du pain, produits surgelés, sacs de congélation, tasses pouvant être utilisées pour des boissons chaudes

 

5

Couvercles de produits laitiers

  • Eviter l’eau embouteillée, préférez une bouteille en verre, une gourde en inox.
  • Triez les plastiques en ne gardant que les 2,4,5. Jetez les contenants en plastique ancien plus le plastique est abimé plus il libère de substances nocives.
  • Consommez rapidement les aliments emballés et jetez les emballages superflus.
  • Evitez la cuisson du riz en « poche », les fritures et les cuissons avec papier alu.
  • Ne pas utiliser le film alimentaire pour conserver les aliments.
  • Ne pas utiliser les ustensiles en plastique, les casseroles ou poêles anti adhésives.
  • Sous l’effet de la chaleur, les substances toxiques du plastique migrent dans les aliments, évitez les tasses ou tout récipient plastique pour le micro ondes.

* Paracelse, médecin suisse au XVIe siècle sur la toxicologie « la dose fait le poison ».

Voilà 5 ans, que nous avions utilisé au jardin «  la technique de la lasagne », qui permet d’enrichir la terre en recyclant, en autre chose certains déchets verts.

Quand on parle de lasagne, on pense à la cuisine, le procédé est le même, il s’agit de faire des couches : une de carton, une de tonte d’herbe, une de branchages, une de paille, papier journal, … et on arrose à chaque fois. Les enfants comme les premiers ont spontanément mis les feuilles, les branches.

Mais sur une lasagne, on plante, on ne sème pas ; les enfants commenceront à semer dans de petits godets prochainement.

Nous nous lavons de plus en plus souvent les mains.

Aussi, nous vous proposons une recette de savon à faire, pour partie avec les enfants.

Il faut:

F 250gr de paillettes de savon ou vous pouvez râper les restants de vieux savons.

F 25cl d’eau minérale ou distillée ou moitié eau et moitié fleur d’oranger.

F 2 cuillères à soupe d’huile d’amande douce, d’olive, d’argan, de coco, monoï. (attention au mélange si vous avez mis de la fleur d’oranger).

Faire fondre au bain marie les paillettes puis rajouter l’huile pour obtenir une pâte.

En même temps, faites chauffer l’eau ; puis mélanger le tout énergiquement et là quand la température le permet, demander aux enfants de vous aider à remuer. Quand tout est bien incorporé, verser soit dans un moule, mais vous pouvez en faire un, en découpant le fond d’une brique de lait.

Attendez une demi-journée pour démouler.

Ce qui est possible, pour motiver les enfants récalcitrants au lavage des mains, c’est d’inclure dans la pâte une petite figurine ; un peu comme la fève dans un gâteau.

Mais peut-être, que pour la voir, votre savon ne fera que quelques jours.